Orthodontie ENFANT

Pour Pasteur « Quand j’approche un enfant il m’inspire deux sentiments : celui de la tendresse pour le présent, celui du respect pour ce qu’il peut être un jour ».


« Il n'est qu'un bon moyen de conserver aux enfants leur innocence, c'est que tous ceux qui les entourent la respectent et l'aiment. »Jean- Jacques ROUSSEAU ; Émile, ou De l'éducation (1762)

Chaque enfant né avec un potentiel de croissance qui s’exprime le plus naturellement possible en fonction des gènes des parents. Il est cependant reconnu aujourd’hui que cette expression génétique est influencée par des facteurs que nous ne maitrisons pas toujours tels la pollution et l’alimentation. Comme tout arbre est planté avec un tuteur nous pensons que chaque enfant mérite un appareillage lui permettant d’exprimer le maximum de son potentiel génétique sans transformer son patrimoine. Nous avons développé à partir de 20 ans de recherche et développement un appareil médical et fonctionnel permettant d’optimiser la croissance crânio faciale de chaque enfant. Cet appareil médical appelé le Régulateur de Croissance Contrôlé : RCC® est fabriqué à partir d’une empreinte avec une caméra numérique de la bouche de l’enfant pour être parfaitement adapté, confortable et avoir le maximum d’efficacité. 


Le traitement des jeunes enfants relève du bon sens : pourquoi attendre alors que le problème est dépisté ? Diagnostiqué ?
Les cliniques B and Smile traitent les enfants dès l’âge de 3 ans et cela depuis 1999 car leur fondateur été formé par ses Maîtres lors de sa spécialisation à l’Université.
L’engouement des bagues a fait oublier ces traitements qui pourtant sont essentiels à la santé en général de l’enfant.
Leurs répercussions sur l’oxygénation de la face, la respiration par le nez, le positionnement de la langue, la déglution, la phonation et la posture en général sont essentiels à la bonne santé globale de l’enfant, facilitent l’évolution des dents et le positionnement naturel des mâchoires.

Ces traitements pédiatriques s’inscrivent dans un processus de traitement en 3 Phases

  • Tout d’abord l’enfant. Est-il prêt à porter un appareil ? C’est important parce que ce n’est pas si simple.
  • Deuxièmement, les parents. Si les deux parents ne sont pas convaincus du traitement que j’évoque avec eux, l’appareil ne marchera pas, parce-que leur rôle est primordial pour accompagner leur enfant.
  • Et enfin troisième facteur : il faut que nous, professionnels, soyons équipés pour réaliser une empreinte sur un jeune enfant et disposions d’un laboratoire capable de créer un appareil sur mesure.

Si ces trois facteurs ne sont pas réunis, le praticien peut au moins informer les parents, d’une part de l’existence d’une déformation et d’autre part qu’un traitement est possible. Et s’il doit parler du traitement et de ses avantages, il doit aussi évoquer ses inconvénients, notamment la durée de ce traitement, toujours plus longue avec des jeunes. Selon l’enfant et selon le problème existant, une intervention est possible dès l’âge de trois ou quatre ans et jusqu’à la neuvième année. La régulation de la croissance des mâchoires est un processus long, qui s’opère par étapes successives. On commence par poser l’appareil durant six mois, un an, puis on s’arrête pour prendre le temps d’observer.

Lorsqu’il met une plante en terre, un jardinier observe la façon dont elle s’adapte à son environnement. Peut-être est-elle trop à l’ombre, ou au contraire trop exposée au soleil. Et si la plante ne pousse pas bien, il va la déplacer. En Formule 1, les pilotes et les mécaniciens ne démarrent pas une course sans boucler des tours de piste préalables, et faire les réglages éventuellement nécessaires. Pour l‘enfant, qui n’est certes pas une machine construite en série, l’observation et les réglages sont indispensables.
Après cette première période d’ajustement, il faut un suivi tous les ans, comme chez le pédiatre. Puis à partir de l’âge de neuf ans, quand la mâchoire ne bouge plus, on va se concentrer si nécessaire sur les dents. Mais le travail d’ajustement se fera dans une mâchoire correcte.

  • Une intervention dès le jeune âge grâce au RCC (Régulateur de croissance contrôlée)

    La génétique détermine la future taille de votre enfant mais la forme du bas du visage des enfants est influencée par des facteurs extérieurs tel que la respiration et la mastication. Les mâchoires sont les seules parties du corps qui peuvent être être harmonisées de nouveau en période de croissance et ceci dès qu’une malformation est détectée avec un appareillage simple dès 3 ans : Le RCC
    Si les dents peuvent être déplacées toute la vie au rythme de 1mm par mois il n’en est pas de même pour les mâchoires qui ne peuvent être déplacées qu’en période de croissance avec un rythme beaucoup plus faible et varier selon la déformation et l’hérédité.
    Il est cependant reconnu et logique que chaque déformation de mâchoires aura des conséquences sur les malpositions des dents et que traiter la cause donnera un meilleur résultat fonctionnel et esthétique avec plus de stabilité et d’individualité.
    Ce traitement se fait donc en 2 phases, une première phase avec dents de lait ou en évolution pour agir sur les mâchoires en profondeur avec un résultat sur l’esthétique du visage, de la face et une amélioration des fonctions telle la ventilation par le nez, la déglutition, la phonation et la mastication.

  • A quel âge peut-on intervenir ? (Témoignage du Dr. Patrice Bergeyron)

    A mon avis, il n’y a pas d’âge minimum. La seule limite, c’est le matériel. Un problème de mâchoire peut être détectable dès la naissance, et si je pouvais intervenir sur des bébés, si j’avais les appareils adaptés, je le ferais. Certains confrères me prennent parfois pour un fou de vouloir traiter des enfants avant la pousse des dents définitives. Je me souviens que lors de l’un de nos premiers cours d’orthodontie, un professeur nous avait dit : « Vous ne soignerez pas des maladies. Les gens que vous verrez ne sont pas malades », et dans le cas de l’orthodontie esthétique, c’est vrai. Mais concernant l’orthopédie dentofaciale des enfants, je ne suis pas d’accord. J’estime qu’un enfant qui respire mal, c’est grave. Alors certes, ce n’est pas une maladie. Si l’enfant éprouve une gêne respiratoire aigüe, c’est le pédiatre qui va s’en charger. Mais quel professionnel de santé va estimer son potentiel de croissance ? Peut-être un ostéopathe. Les ostéos font partie de ces soignants qui ont un regard global sur leurs patients, et qui savent à quel point il est important de libérer les contraintes pour permettre la croissance.
    Parmi les orthodontistes, l’idée qu’on ne peut pas intervenir sur des jeunes enfants est tellement ancrée que l’on vit parfois des situations ubuesques… Quand je me suis installé dans le sud de la France, je n’avais pas d’appareil de radiologie. J’envoie un jour patient de cinq ans à un radiologue, dont la secrétaire appelle mon assistante : - J’ai ici un patient à vous âgé de cinq ans. Je pense que vous vous êtes trompée, parce que l’orthodontie ça commence à dix ans !
    Bien sûr : la secrétaire du radiologue savait mieux que moi ce qui pouvait se faire ou non… C’était comme ça, j’ai souvent eu du mal à travailler avec certains confrères. Et pourtant, lorsqu’on y pense, traiter les jeunes enfants tombe sous le sens ! Dans quelle autre branche de la médecine va-t-on laisser un patient chez lequel on dépiste un problème attendre durant des années sans être soigné ? Plutôt qu’adapter un appareil à un enfant, on préférait adapter l’enfant à l’appareil. Donc si le professionnel avait choisi de mettre des bagues, comme nous tous à l’époque, il devait attendre l’apparition des molaires, vers sept ans. Il n’y avait rien d’autre à faire.
    Mais cette époque-là, je le dis, est finie. 

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